TA Montreuil n° 2309456 du 3 juin 2025
Depuis 2013, le juge vérifie l’exactitude matérielle des faits, qu’ils caractérisent une faute, et la proportionnalité de la sanction à leur gravité (CE Ass. n° 347704 du 13 novembre 2013).
Le 25 novembre 2021, le tribunal correctionnel condamne l’adjoint technique à trois mois de prison avec sursis pour menaces de mort à l’encontre de deux personnes investies d’un mandat électif.
Ils caractérisent des manquements aux obligations statutaires et déontologiques notamment d’intégrité, de dignité et de probité. Eu égard à la gravité des faits, et à la préexistence de deux sanctions en 2011 et 2012 pour des menaces proférées à l’égard des enfants d’une agente et sur un collègue en vue d’obtenir un faux témoignage en sa faveur, la révocation prononcée n’est pas entachée d’erreur d’appréciation.
TA Montreuil n° 2309456 du 3 juin 2025.
Pierre-Yves Blanchard le 31 mars 2026 - n°1944 de La Lettre de l'Employeur Territorial
- Conserver mes publications au format pdf help_outline
- Recevoir par mail deux articles avant le bouclage de la publication.help_outline
- Créer mes archives et gérer mon fonds documentairehelp_outline
- Bénéficier du service de renseignements juridiqueshelp_outline
- Bénéficier du service InegralTexthelp_outline
- Gérer mon compte abonnéhelp_outline