Sommaire complet
du 17 novembre 2016 - n° 698
Jean-Philippe Vaudrey
Maîtriser le code de déontologie des agents de police municipale
Appliquer la bonne sanction disciplinaire
Exécuter ses missions
Agréments et retrait d’agréments des agents de police municipale
Cumul d’activités et activités accessoires
Réagir face aux outrages, rébellions et refus d’obtempérer
La protection fonctionnelle des agents de police municipale
Annexe : le code de déontologie
Un précis concret, utile et unique répondant aux interrogations quotidiennes des agents de police municipale, conçu pour les guider en toutes circonstances.
1 ère édition - octobre 2019
74 pages – ISBN : 2-905529-72-5
24,80 € TTC port compris
CE n° 395223 du 9 novembre 2016 (crèches de noël)
La Lettre de l'Employeur Territorial n°1513 du 15 novembre 2016
Conseil d'État
N° 395223
Assemblée
Mme Anne Iljic, rapporteur
Mme Aurélie Bretonneau, rapporteur public
SCP FOUSSARD, FROGER ; SCP COUTARD, MUNIER-APAIRE, avocats
REPUBLIQUE FRANCAISE
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS
Vu la procédure suivante :
La Fédération de la libre pensée de Vendée a demandé au tribunal administratif de Nantes d'annuler pour excès de pouvoir la décision implicite par lequel le président du conseil général de la Vendée a rejeté sa demande tendant à ce qu'il s'abstienne d'installer tout élément de culte dans les locaux de l'hôtel de ce département durant la période des fêtes de la fin de l'année 2012. Par un jugement n° 1211647 du 14 novembre 2014, le tribunal administratif de Nantes a fait droit à la demande que lui avait présentée la Fédération de la libre pensée de...
(Lien vers l'article de La Lettre de l'Employeur Territorial n°1513 du 15 novembre 2016)
L'installation de crèches de Noël par une personne publique doit respecter le principe de laïcité. Saisi des pratiques de Melun en Seine-et-Marne et du conseil départemental de Vendée, le Conseil d'État rappelle que la France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale assurant l'égalité devant la loi de tous les citoyens et respectant toutes les croyances. La loi de séparation des églises et de l'État du 9 décembre 1905 impose aux personnes publiques d'assurer la liberté de conscience et de garantir le libre exercice des cultes, mais aussi de veiller à la neutralité des agents et des services publics, en n’en reconnaissant ni n'en subventionnant aucun.
Elles ne sauraient donc installer des signes manifestant la reconnaissance d'un culte ou une préférence religieuse sur un emplacement...
Pierre-Yves Blanchard le 15 novembre 2016 - n°1513 de La Lettre de l'Employeur Territorial