Sommaire complet
du 24 novembre 2011 - n° 469
Jean-Philippe Vaudrey
Maîtriser le code de déontologie des agents de police municipale
Appliquer la bonne sanction disciplinaire
Exécuter ses missions
Agréments et retrait d’agréments des agents de police municipale
Cumul d’activités et activités accessoires
Réagir face aux outrages, rébellions et refus d’obtempérer
La protection fonctionnelle des agents de police municipale
Annexe : le code de déontologie
Un précis concret, utile et unique répondant aux interrogations quotidiennes des agents de police municipale, conçu pour les guider en toutes circonstances.
1 ère édition - octobre 2019
74 pages – ISBN : 2-905529-72-5
24,80 € TTC port compris
CAA Bordeaux n° 10BX00689 M. D. du 19 octobre 2010 (révocation)
La Lettre de l'Employeur Territorial n°1280 du 22 novembre 2011
Cour Administrative d'Appel de Bordeaux
N° 10BX00689
2ème chambre (formation à 3)
M. DUDEZERT, président
M. Jean-Pierre VALEINS, rapporteur
M. LERNER, rapporteur public
BORDERIE, avocat
REPUBLIQUE FRANCAISE
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS
Vu la requête enregistrée au greffe de la Cour le 8 mars 2010, présentée pour M. Gérard demeurant ..., par Me Borderie, avocat ;
M. demande à la Cour :
1°) d'annuler le jugement n° 0605006 du 23 décembre 2009 par lequel le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté sa demande tendant à l'annulation de la décision en date du 7 novembre 2006 par laquelle le président de la communauté de communes de Catus a prononcé sa révocation à compter du 13 novembre 2006 ;
2°) d'annuler ladite décision ;
3°) d'enjoindre à la communauté de communes du Grand Cahors de le réintégrer et de reconstituer sa carrière...
(Lien vers l'article de La Lettre de l'Employeur Territorial n°1280 du 22 novembre 2011)
Les sanctions disciplinaires sont classées en 4 groupes, comprises entre l’avertissement et la révocation (article 89 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984). Le juge vérifie attentivement que les manquements professionnels de l'agent sont bien constitutifs d'une faute disciplinaire, mais laisse un large pouvoir à l'employeur dans l'adéquation de la sanction à la faute, limitant son contrôle à l’existence d’une erreur manifeste d'appréciation.
Dans une affaire, le président de la communauté de communes révoque un technicien principal de 1ère classe le 7 novembre 2006. L'employeur sanctionne l'envoi par le fonctionnaire de 16 lettres, entre le 3 août 2005 et le 3 mars 2006, sur un ton souvent ironique, donc irrespectueux, sans toutefois être insultant. La cour y voit les conséquences de la mise à l'écart d'un agent qui occupait antérieurement des fonctions...
Pierre-Yves Blanchard le 22 novembre 2011 - n°1280 de La Lettre de l'Employeur Territorial